La chronique de Dawys - octobre 2002

Les hasards hasardeux du hasard

     Le hasard est partout. Mais peut-on dire que le hasard est partout  Nous étudierons tout d'abord le hasard en tant que j'ai du bol puis en tant que pas de chance.

     La chance est là ou elle n'est pas là. Quant on a de la chance, cela veut dire que l'on est chanceux. Exemple d'un jour de chance, imaginons que vous marchez dans la rue, vous vous promenez tranquillement et vous passez devant une boulangerie, la boulangerie Talle et vous voyez des beaux croissants. Vous rentrez pour vous allez acheter un croissant et vous dialoguez avec la boulangère (qui est en fait la femme du boulanger) :

   - Bonjour Mme.

   - Bonjour jeune homme. (le jeune homme c'est moi, le narrateur)

   - Je voudrais vous acheter un croissant.

   - Je n'en ai plus.

   - Euh... Bah tant pis, je vais prendre un pain au chocolat.

     Elle me donne un pain au chocolat.

   - Voilà monsieur, cela fait 1,5 €.

     Je cherche mon portefeuille et je ne le trouve pas.

   - Euh... Où est-ce qu'il est ? Attendez, je vais voir dehors s'il n'y est pas.

     Je sors de la boulangerie et je commence à chercher par terre. Je ne trouve rien alors je décide de rentrer chez moi et là j'ai eu de la chance car le lendemain j'appris par le journal qu'une personne était morte empoisonnée par un pain au chocolat de la boulangerie Talle. J'ai eu de la chance. Alors après avoir cherché mon portefeuille, je décidai de rentrer chez moi. Et là, je passe devant une boutique de prêt-à-porter féminin (c'est pas fait exprès c'est le hasard !). Et là, une personne âgée, autrement dit une vielle, sort de la boutique et me regarde regarder la vitrine (parce que bon, je m'étais arrêté pour regarder un peu) et à ce moment, je fus surpris par la sonnerie d'une alarme de magasin et je vis la veille commencer un sprint.

     La chef du magasin se mit à sa poursuite. Mais pendant la poursuite, Monique (parce que la vielle s'appelle Monique) fit tomber deux objets. Un portefeuille et une culotte XXXXXL (c'est marqué sur l'étiquette). Je ramassai bien sûr le portefeuille et il se trouvait que c'était le mien ; il n'y avait plus le billet de 500 € mais ma pièce bonheur de 3 € était toujours là !!!!!!! Il faut le dire j'ai vraiment de la chance !

     Mais tous les jours ne sont pas des jours de chance, voici l'exemple d'un jour où l'on n'a pas de chance (c'est en fait le lendemain du jour de chance précédent) :

     Toujours dans la rue, je me promenais (y'en vraiment qui n'ont rien a faire de leurs journées) et je vis passer devant une vieille toute maigre qui courait. C'était Monique elle ne s'était pas arrêté de courir. Je continuai ma route en marchant au hasard et je passai devant la boutique de lingerie féminine. Puis je passai devant une banque et je me suis dis je vais allez retirer un peu d'argent et je dit "Bonjour M." et là pas de réponse. Je regarde la petite plaquette sur le bureau avec marqué dessus "Monique Gueuse" et le je me dit me*** c'est pas un homme. Alors je dit :

   - Bonjour Mme, je voudrais avoir de la documentation pour ouvrir un compte. (parce que j'ai changé d'avis)

   - Oui alors pour l'ouverture des compte, voyez vous, il y a une étagère avec tout les documents dont vous avez besoin, ils sont classés par ordre alphabétiques. Alors pour rechercher un document, allez vers cette étagère et... Vous faites une recherche sur quel sujet ?

   - Sur l'ouverture d'un compte.

   - Ah oui, alors vous cherchez pour l'ouverture d'un compte et...

     Là, je regardai autour de moi et je vis un homme qui me paraissait suspect ; je vis qu'il avait un pistolet. Alors là, je partis de la banque prévenir la police et je retournai dans la banque. Et Mme Gueuse ne s'étant pas arrêtée, continuait son discours et là, l'homme me regarda et me prit en otage. Sans le vouloir, il fit tomber son arme et une balle parti du pistolet et me toucha le pied droit. Il partit en courant de la banque et l'ambulance arriva et me transporta à l'hôpital.

     Arrivé à l'hôpital, on me dit de rentrer dans la salle d'occultation. J'eus une longue discussion avec le médecin :

   - Bonjour docteur.

   - Bonjour M., assoyez vous.

     Je m'assois

   - Alors, que vous est-il arrivé ?

     Je lui raconte mon histoire.

   - Vous n'avez pas de chance. Nous allons vous opérer, passez à côté s'il vous plaît.

     Je passe dans la salle à côté et je me change puis il m'endors. Je me réveille, je souffre de la jambe gauche et du bras droit. Je regarde mon bras droit et ma jambe gauche : deux grandes cicatrices ; j'ai vraiment pas de chance.

     En conclusion, nous pouvons dire que la chance, nous avons une chance sur deux de l'avoir avec nous.

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